Label & Collectif Artistique



Carsten Daerr Trio

Look out for them. They’re something special.
Stuart Nicholson (Guardian Unlimited, 08/2007)

En écoute : www.myspace.com/carstendaerr


Après le très remarqué Purplecoolcarsleep de ses débuts en 2003, suivi par ce que le magazine Rolling Stones a salué comme « le plus excitant album de trio piano de l’année 2005 », Bantha Food (2005), voici Insomniac Wonderworld, le troisième album du Carsten Daerr Trio, avec Oliver Portratz (contrebasse) et Eric Schaefer (batterie). Le saxophoniste Uwe Steinmetz apparaît comme invité sur deux titres.

Insomniac Wonderworld - le titre est évocateur. Par exemple : le monde nocturne des créatures sans sommeil, tel qu’il apparaissait dans le film de 1959 de Jürgen Roland Unser Wunderland bei Nacht (Nos merveilles de la nuit). Le réalisateur combine des scènes de la vie nocturne de Hambourg avec le style de narration du film noir américain, afin de créer sa propre esthétique. Avec la musique du pianiste Carsten Daerr (né en 1975) on se trouve à peu près face au même mécanisme : pendant des années, il a tenté d’élargir son univers par l’harmonisation du jazz américain avec ses racines allemandes et de trouver un chemin vers sa propre expression, sa propre langue.

L’insomnie de Insomniac Wonderworld ne signifie pas pour Carsten Daerr une simple agitation nerveuse, mais beaucoup plus un état de vigilance accrue, dans lequel l’étonnement se maintient. Carsten Daerr a conservé la capacité de s’émerveiller devant les choses et de jouer littéralement entre les lignes. Les impressions de son voyage en Asie du Sud-Est ne sont pas intégrées dans ses oeuvres sous forme de souvenir folkloriques, mais comme une dynamique.

Sur des titres comme Manille, Kuala Lumpur, Singapour et Jakarta, il devient évident que le voyage est le thème central de l’album. Ces destinations servent de point de départ pour cinq des douze titres. L’atmosphère, l’architecture et les fonds sonores de ces métropoles asiatiques sont évoquées dans ces compositions.

Daerr joue avec les structures ouvertes du jazz, quitte le chemin déjà parcouru et cherche de nouvelles perspectives pour décrire des lieux. Les résultats de cette approche cosmopolite sont des thèmes tels que l’énergique Manille, l’étrange et impénétrable Penang, ou Singapour, qui commence comme un instrumental des années soixante, devient de plus en plus complexe, et fini tout à coup par rappeler le reggae et le dub. Carsten Daerr, semble-t-il, n’est étranger à rien en musique.

Des compositions plus introspectives provoquent un contraste avec le reste du disque : en premier lieu, le lyrique Epilog (for my father), et le solo Lucia. Ces hommages créent un quasi antagonisme au "chansons de voyage". L’autre césure provient de la contribution du batteur Eric Schaefer à l’album. Notamment dans le sauvage Negative FX, où il semble se pencher sur l’influence du hardcore des années 80.

Après plusieurs années d’existence le trio de Carsten Daerr offre avec Insomniac Wonderworld un nouvel univers sonore et laisse l’étonnement à l’auditeur."

Insomniac Wonderworld est paru le 26 octobre 2007 sur le label Traumton records.

En accord avec Tobias Schuster / Shoestring_Jazz_Booking (www.shoestring-jazz.de)


Les musiciens

Les disques

Revue de presse

Matériel promotionnel


Les musiciens

Carsten Daerr
piano & orgue
bio


Oliver Portratz
contrebasse
bio


Eric Schaefer
batterie
bio

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Les disques

Insomniac Wonderworld

Traumton Records 2007


Bantha Food

Traumton Records 2005


PurpleCoolCarSleep

Traumton Records 2003

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Presse

www.arte.tv - 15 janvier 2008

"L’un des effets de la privation de sommeil est de modifier la perception sensorielle. C’est sur cette idée que le pianiste Carsten Daerr a bâti son dernier album : lors d’un voyage autour du monde, il a traduit en musique ses impressions sous l’effet du décalage horaire. [...] Le génie de Carsten Daerr, c’est de savoir conserver l’impression d’étrangeté. Dans toutes ses compositions, il s’abstient d’utiliser des sonorités asiatiques ou de les imiter. Il se concentre sur l’observation brute d’une culture inconnue pour tracer des perspectives musicales nouvelles avec ses partenaires. La posture artistique de Carsten Daerr est celle de l’ouverture, qui confère à cette forme de jazz une expression très singulière, faite à la fois d’énergie et d’inspiration."

Matthias Schneider


Guardian Unlimited - avril 2007

"[...] Berlin pianist Carsten Daerr’s Trio transfixed the twentysomething audience with the energy of an indie rock band. Capable of creating the elegant and the profound, they settled for the latter. Showing new ways of thinking and feeling about things is the defining task of a true artist, and Daerr did it - whatever you wanted to call his music."

Stuart Nicholson


Jazz Magazine - novembre 2008

"Avec Insomniac Wonderworld de Carsten Daerr, on entre dans une autre dimension. Pour ce troisième enregistrement sur Traumton (www.traumton.de) en quatre ans le pianiste berlinois est fidèle à ses partenaires, le bassiste Oliver Portratz (déjà présent aux côtés de John Schröder) et le batteur Eric Schaefer, pilier de la scène berlinoise qui compose un tiers du répertoire. Ils entraînent l'auditeur dans un voyage bariolé où les couleurs, les ambiances, les pulsations se succèdent, mêlant l'abrupt et le fluide, le binaire et le ternaire, virtuosité et spontanéité dans un déluge créatif aussi cohérent qu'onirique."

Thierry Quenum


Les Dernières nouvelles du jazz - octobre 2008

"Le jeune pianiste berlinois de 33 ans n’est pas très célèbre, mais il est réellement possible que ce troisième album de compositions originales lui offre un avenir prometteur. [...] La posture artistique du pianiste est celle de l’ouverture, qui confère à cette forme de jazz une expression très singulière, faite à la fois d’énergie et d’inspiration, de recueillement et de défoulement. [...] C’est même avec une fantaisie et une infantilité toute particulière que la créativité du trio s’exalte sur la quasi-totalité des titres, et notamment sur la composition intitulée « Negative FX », remplie de blagues sonores en tous genres. En comparant pas si maladroitement, on y retrouve toute la malice d’un Chick Corea en très grande forme. Carsten Daerr est un pianiste remarquablement ingénieux, à suivre sur les scènes européennes et internationales."

Tristan Loriau


www.macao.fr - mars 2008

"[...] Le jeune pianiste (33 ans) berlinois n’est pas très connu mais il est à parier que ce disque va lui ouvrir certaines portes. En effet cet album est enthousiasmant, la découverte de cette musique provoque un réel plaisir : la recette est pourtant très simple puisqu’elle repose sur une énergie, une cohésion évidente et surtout (ce qui n’est pourtant pas toujours évident) ça sonne ! [...] Avec un équilibre savamment orchestré de lyrisme et de compositions complexes dans la tradition de certaines expérimentations, Carsten Daerr et ses deux compagnons explorent avec plénitude les sonorités de leurs instruments. Quelques vagabondages, des réminiscences de reggae et de dub, des compositions qui sonnent années 60 puis s’embarquent dans des structures complexes : l’album s’articule autour du thème du voyage tant dans les titres que dans les univers parcourus. Le problème est que maintenant Carsten Daerr va avoir dans le dos l’étiquette du pianiste à suivre, celui qui a réussi à faire quelque chose d’un trio.

Et bien soit, nous attendons son prochain album avec impatience."

Jean Deslestrade

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Matériel de promotion

Dossier de presse (qualité imprimable)


écouter en ligne : www.myspace.com/carstendaerr

 

Photos de Eric Schaefer & Olivier Portratz : Alain Julien, mention obligatoire. Libres de droit dans un stricte cadre promotionnel.

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