Label & Collectif Artistique

Daniel Erdmann + Francis Le Bras

Le duo est la formule idéale pour mettre en avant la rencontre et la complicité de deux instrumentistes-improvisateurs. Mais c’est aussi une formule sans filet, qui ne peut fonctionner sans la confiance mutuelle que se portent les deux partenaires. L’association du saxophoniste Daniel Erdmann et du pianiste Francis Le Bras est le croisement et l'addition de deux univers, l’harmonie et la mélodie, de deux conceptions de la musique et de l’improvisation. La liberté artistique, posée comme principe de cette rencontre, permet aux deux histoires contées ici de se dérouler en parallèle, pour se rejoindre au moment opportun.


Les musiciens (biographies)

Le disque (5 morceaux en écoute)

Revue de presse

Matériel promotionnel


Les musiciens

Daniel Erdmann
saxophone ténor
bio


Francis Le Bras
piano & fender rhodes
bio


Le disque

Daniel Erdmann
+ Francis Le Bras

Vents d'Est - avril 2008

Distribué par Anticraft (France) & Nova (UK

En écoute (mp3) :

Double Stupid (DE) / Duo (DE) / Baron Rouge (FLB) / Aabbac Aabb Abac (DE) / Stehendes Nachtblau (Johannes Fink)


Presse

Libération.fr - 9 juin 2009 - Article à propos du festival Jazzdor de Berlin

 

"Cette année encore, l'affiche fait saliver. Le saxophoniste ténor, Daniel Erdmann, ouvre le feu d'artifice. Ce Berlinois habite maintenant Reims. Le mensuel Jazzman vient d'attribuer la meilleure cotation à son disque sorti en juin (Das Kapital plays Hans Eisler, sur le label Quark). Il vient avec le pianiste Francis Le Bras, au jeu enveloppant. Le duo a sorti un album magique 2008 sur le label Vents d'Est."

Bruno Pfeiffer


Le Nouvel Observateur - n° 2269 du 1er au 7 mai 2008 - Les Choix de l'Obs

 

"Ah, la belle surprise ! Honte sur nous : on ne connaissait ni Erdmann, saxophoniste ténor berlinois, ni Le Bras, claviériste rémois (piano et fender rhodes). On ne les oubliera plus. Rien de plus casse-gueule que le duo, mais chez ces deux-là, toujours en parfaite osmose, les (remarquables) compositions, méticuleusement agencées, qui leur servent de pistes d’envol ne limitent jamais, bien au contraire, le plaisir du jeu ouvert. Rigueur intellectuelle et sensualité (Erdmann possède un son superbe – et ça chante !) : on ne s’en lasse pas !"

Bernard Loupias


Reflets Actuels - Hors série juin 2009 : Article à propos de Daniel Erdmann (ICI)


Jazz Magazine - juillet 2008 : Article à propos de Francis Le Bras (lien ICI)


Jazz Magazine - n°593, juin 2008

 

"On savait que le patron du festival de jazz de Reims, Francis Le Bras, jouait du piano, qu'il était même une gloire locale. Et c'est avec une curiosité un peu inquiète que l'on voit arriver ce disque. Puis on l'écoute une première fois, une seconde, une troisième et l'on ne cesse de prendre un peu plus de plaisir à chaque écoute. Le premier constat est que l'on est loin de toute banalité dans l'écriture des lignes thématiques de Daniel Erdmann exposées à l'unisson sax-piano et énoncées de telle sorte qu'elles pourraient passer pour être inventées dans l'instant. Aucune banalité non plus dans les relations de dialogue et d'accompagnement, l'attribution des moments de parole improvisée, la façon dont ceux-ci se génèrent et dont les deux hommes s'écartent de la partition ou la rejoignent après avoir flâné séparément ou de concert, se donnant ici ou là quelques rendez-vous pour un bref pas de deux à demi écrit. J'ai été récemment transporté par le saxophoniste allemand Daniel Erdmann lors d''un concert à Banlieues Bleues de Das Kapital (avec Hasse Poulsen et Edward Perraud). Je retrouve ici, tant sur le plan de la phrase que du son (mat, plus ou moins growlé, avec du souffle autour du timbre), ses allures vagabondes à la Heinz Sauer et il s'entend à merveille avec son comparse pour partir en maraude sans prétexte écrit. Mais il peut se laisser entraîner vers des prospectives plus ciblées, notamment sur les compositions de Francis Le Bras aux arômes post-tristaniens. Ce dernier va et vient du piano acoustique au piano électrique Fender Rhodes, jouant parfois les deux simultanément, avec une économie de moyens et une poésie qui évoquent Paul Bley, en plus rustique et plus minimaliste. Austère à première vue, mais si minutieux et si habité que l'on se laisse captiver comme au théâtre. On est tenté de passer en boucle ce différents actes pour en connaître dialogues et tirades par cœur."

Franck Bergerot


Jazzman - n°147, juin 2008

 

"C'est sur les fertiles terres champenoises que se sont rencontrés le saxophoniste et le pianiste. Depuis quatre ans, ils développent une collaboration qui trouve son aboutissement momentané dans cet album, composé d'une suite d'improvisations sensibles. Ils y parcourent la palette des possibles, d'une ligne claire romantique à de plus sombres digressions harmoniques, de moments au bord du silence à d'autres où résonne le bruit du monde, sans jamais tomber dans les facilités d'usage d'une formule éculée. ceux-là s'écoutent à tout instant, se répondant l'un l'autre, questionnant tout autant leur propre identité en un dialogue fondé sur l'entente mutuelle. Ce qui, à la lettre près, constitue l'une des définitions admises du jazz actuel."

Jacques Denis


Muziq - n°15, juillet-août 2008

 

"Très beau duo saxophone-piano (ou Fender Rhodes) basé sur des compositions en tous sens originales et des impros libres jamais narcissiques. C'est mélodique, inspiré, intimiste et vivifiant à la fois. Seuls les bons disques de jazz procurent ce genre d'émotions partagées."

Frédéric Goaty


www.citizenjazz.com - août 2008

 

"Ce duo révèle ici, en une sorte de récital inaugural tout son art des petites pièces, libres et subtiles, improvisations colorées, fougueuses, ou délicatement impressionnistes.
Cet album nous réconcilie - si besoin était - avec la formule classique saxophone ténor/piano. C’est que la séduction est immédiate : la conception n’est pas seulement intelligemment sensible, elle recèle aussi le charme de l’impromptu expérimental et des angles inattendus. Cette musique, jamais austère, on se l’approprie très vite : on découvre un étonnant sens de la construction, avec des tempos curieusement retenus et un lyrisme discret, un frémissement constant dans les lignes thématiques à l’unisson ou au contraire les jeux contrapuntiques.
Dans ces exercices de style variant nuances et atmosphères, le pianiste et directeur de festival Francis Le Bras (Reims) et le saxophoniste allemand Daniel Erdmann ont trouvé à s’accorder, croisant mystère et instantanés, installant une relation aboutie entre écrits et improvisations, dans l’exigence d’une dimension narrative et émotionnelle. Aventure duelle où il est question de moment poétique, où la fluidité et la lisibilité mélodique parcourent des compositions qui racontent presque toujours une histoire. Le disque se lit d’ailleurs dans la continuité - comme une suite délectable sur fond de son velouté de saxophone, lequel peut aussi devenir vibrant et tout en souffle. Le piano, quand il n’est pas remplacé ou doublé par le Fender Rhodes, est le compagnon précieux, inestimable, l’allié substantiel, inséparable.
Un étonnant duo qui parvient avec une économie rare à investir tout l’espace. Il faudra désormais, pour continuer à écrire l’art du duo, compter avec Francis Le Bras et Daniel Erdmann."

Sophie Chambon


Les Dernières Nouvelles du Jazz - n° 45, mai 2008

 

"Les duos de saxophone et de piano sont toujours des moments exquis pour peu qu’il y ait une réelle entente entre les deux protagonistes. Condition sine qua non sinon fiasco assuré. On se souvient de quelques grands moments comme le duo de Stan Getz et Kenny Barron (pour moi un des sommets du genre) ou plus récemment celui de Joe Lovano avec de Hank Jones, et tant d’autres. Pas plus tard que l’autre jour nous entendions Jean-Marie Machado faire de la dentelle avec Dave Liebmann. Et il est vrai que ce genre de rencontre se situe toujours sur le terrain de l’exigence tant l’exercice est difficile. Exigence d’écoute, exigence d’inspiration et maîtrise de l’improvisation. Surtout numéro d’équilibriste. Prendre sa place et laisser la sienne à son partenaire. Il faut être un grand musicien pour parvenir à un tel subtil dosage.
La rencontre entre le saxophoniste Daniel Erdmann et le pianiste Francis le Bras ne déroge pas à la règle. Comme toujours dans ce genre d’exercice c’est un jeu de chat et de souris dont il est question avec ses moments de rencontre, ses moments de fusion, ses chassés croisés et ses distanciations. Daniel Erdmann s’y révèle comme un véritable conteur. Sans monotonie du geste. Réelle force narrative. Francis Le Bras, soit au piano acoustique, soit au fender, s’inscrit toujours dans la ligne de l’histoire racontée, soutient le propos, souligne discrètement le trait, en adoucit les angles. Un modérateur en quelque sorte. Les deux donnent ainsi du relief à leur discours par la juxtaposition de la raucité du saxophone et du moelleux du fender ici judicieusement associés.
Créée lors d’une rencontre à Reims, cette formule séduit par sa richesse et par l’intensité d’une histoire souvent vibrante qu’ils se plaisent à nous raconter. Pas d’effets de styles ou d’atmosphères sophistiquées mais juste un moment brut de musique échangée."

Jean-Marc Gelin


Les Bruits de la Fabrica'son - avril 2008 : Interview de Francis Le Bras (lien ICI)


L'Hebdo du Vendredi - septembre 2007

 

"...Venu avec son quartet Erdmann 3000 il y a trois ans au Reims Jazz Festival, Daniel Erdmann y rencontre Francis Le Bras avec qui il décide d’engager une collaboration artistique. De leur travail qui mêle à l’improvisation essentielle des trames plus écrites, plus arrangées, est né un duo auquel la ville, sa musique, son architecture et la salle même où il joue, inspirent de jolies conversations et où, de papillonnages sensuels en abîmes harmoniques, piano et saxophone se poursuivent et s’entrelacent.
Pour ce binôme à la formule claire et idéalement contrastée, le public est une muse première : il crée avec nous, explique Daniel Erdmann. Notre musique n’existe que par les gens qui viennent l’écouter. Et réciproquement : les sessions enregistrées à la Comête - Scène Nationale de Châlons-en-Champagne, sont un véritable petit bonheur existentiel."

Stéphane Balcerowiak


www.macao.fr - octobre 2007

 

"...Une évidence saute aux yeux : ces deux là sont fait pour s’entendre. Le répertoire se construit autour de compositions des deux musiciens. Avec des thèmes joués à l’unisson, la musique se déporte lentement. Par un jeu de nuances et de couleurs surprenantes (tant dans leur nature que dans leurs enchaînements chronologiques), les deux musiciens glissent vers des sonorités et des prises de risques free. Francis Le Bras équilibre son jeu dans l’alternance du piano et du fender, Daniel Erdmann ponctue ses chorus d’embardées bruitistes, participant lentement mais sûrement à une perte des repères habituels.
Ils ne nous amènent jamais à ce que nous imaginions trouver, le pont tendu vers le point d’arrivée se construit à chacune de nos enjambées. Tout d’abord extrêmement déstabilisante, cette aventure nous prend rapidement, la mise en confi ance eff ectuée nous nous abandonnons complètement. Il ne s’agit pas uniquement d’un simple exercice de déconstruction. Ni même de l’utilisation de motifs éloignés de ceux de départ (comme le fantastique naît du diff érent, de ce qui est très grand ou très petit). Plutôt d’apparitions progressives, comme je le disais précédemment, de nuances et couleurs qui transforment et décalent les repères.
Ce concert est finalement une expérience très réussie et prenante d’une interprétation du réel. C’est d’ailleurs l’une des questions qui sont apparues au cours de l’échange d’après-concert : comment reconnaître, identifi er et nommer les sensations qui naissent à l’écoute d’une musique ? Comment savoir que l’interprétation d’une composition correspond aux sensations que veut faire passer le musicien ?
Dès lors que ces questions se posent, il semble que l’essentiel est accompli : les émotions sont passées. Et comme les premières impressions sont parfois les bonnes, un message ne peut passer que si les deux musiciens entretiennent une relation de confiance et d’écoute mutuelle. Ces deux musiciens étaient fait pour s’entendre. A nous de les écouter."

Jean Delestrade


Jazz Magazine - mars 2007 : Article article à propos de Daniel Erdmann (lien ICI)


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Dossier de presse (qualité imprimable)

Photo (qualié imprimable) : Francis Le Bras & Daniel Erdmann
>>> Crédit : ALAIN JULIEN (mention obligatoire)
En écoute (mp3) : Double Stupid (DE) / Duo (DE) / Baron Rouge (FLB) / Aabbac Aabb Abac (DE) / Stehendes Nachtblau (Johannes Fink)

Photos : Alain Julien, mention obligatoire. Libres de droits dans un cadre promotionnel.

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