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Mobile
"Instabile" est le premier album du quartet Mobile de Luis Vina à paraître le 25 mai 2009 (distribué par Anticraft)

Le myspace de Mobile en lien ici
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Nouvelle formation, nouvelles rencontres, nouvelle musique : Luis Vina poursuit son travail de compositeur et d’improvisateur avec un quartet à l’instrumentation insolite, dans la lignée de Paradigm.
Pour ce projet il a souhaité s’entourer de trois musiciens affranchis et reconnus dans le monde des musiques improvisées, avec la volonté de lui donner un son original et identifiable mêlant acoustique et électrique.
La musique proposée se voit à la fois libre et très écrite, les compositions peuvent servir de tremplin aux solos débridés et se suffir à elles mêmes : la composition prétexte à l’improvisation et vice versa. S’appuyant sur un matériel thématique solide et très présent, Luis Vina impose une démarche de recherche perpétuelle issue du mouvement, avec un jeu constant sur les timbres, les mariages de sonorités et de rythmes contre intuitifs, ajoutés à une utilisation non conventionnelle des instruments.
Mobile a pu voir le jour à Vitrolles grâce à une résidence proposée par Charlie Free dans le cadre du Charlie Jazz Festival 2006 et a bénéficié du soutient de [djaz]51 en 2008.
Les musiciens (biographies)
Le disque
La presse
Matériel promotionnel
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Les musiciens :
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Luis Vina
saxophone ténor, clarinettes & compositions
bio
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Adrien Amey
saxophones alto & baryton
bio
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Gilles Coronado
guitare
bio
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Guillaume
Dommartin
batterie
bio
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Le disque :
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Mobile
"Instabile"
octobre 2008
production [djaz]51
label Vents
d'Est
Distribution Anticraft
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Ce que l'on en dit :
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Jazzman - juillet-août 2009
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"Une tornade d'idées musicales en mouvement irrépressible qui se succèdent, s'entrelacent, s'interpellent, s'entrechoquent et s'assemblent jusqu'à une nouvelle contradiction. Dialectique éminemment créative, celle de Vina et ses complices qui, par cette instabilité fondamentale de la musique vivante, font un pied de nez à tout conservatisme. En compositeur exclusif, Vina propose une série de pièces très écrites mais parfaitement ouvertes à la transgression improvisatrice par le biais de laquelle leurs propres limites sont dépassées. Dans ce jeu de surpassement et d'autodépassement on remarque spécialement les interventions denses et ludiques du guitariste Gilles Coronado. Electron libre et allumé, Coronado est de (presque) toutes les expériences collectives qui font bouger l'espace créatif du jazz en France : transfuge de Thôt, Caroline, l'orchestre de Malik, il laisse des plumes aux côtés de Fred Poulet (c'est dire !). Avec Amey (qui explose avec le Surnatural Orchestra) et Dommartin (qui vient de la scène rock indé avant de s'être converti aux rites de l'improvisation), Vina et Coronado réussissent une superbe mise en sons des idées mobiles et des intuitions décomplexées. Dont le nombre d'influences est aussi multiple que les voies par lesquelles le groupe échappe à toute filiation."
Francisco Cruz
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Jazz Magazine - juin 2009
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"Le nouveau quartette du saxophoniste Luis Vina (lauréat du concours de la Défense en 2004 avec Paradigm) annonce la couleur. Avec Mobile pour nom de baptème et Instabile pour nom d'album, le groupe prévient sans ambages : Il s'agit de remuer l'auditeur. Et si remue-ménage il y a, il n'est pas question d'émouvoir. Non, la musique de Luis Vina, si elle s'inspire clairement de Tim Berne ou de Jim Black, ne va pas piocher, tel Alas No Axis, dans les mélodies pop rock - sauf sur le remuant Family Man. Sur Calder, porté par la clarinette lunaire de Vina, c'est même sur le terrain de Schönberg que le quartette avance non sans réussite avant que le morceau ne se grime en "rock song" sous l'impulsion d la guitare saturée de Gilles Coronado - efficace élément perturbateur de ce groupe à deux souffleurs sans contrebasse. La démarche de Mobile, dont l'intransigeance et le travail rythmique ne sont pas sans évoquer Steve Coleman, peut parfois décontenancer, sur disque, par son exigence : elle demande du travail et de la patience à l'auditeur pour lequel toute apathie est à bannir. Pourtant elle réserve de vibrants passages (le polymorphisme de Tercero Equis) et doit à coup sûr emporter l'adhésion sur scène, l'élément naturel d'une telle musique, vivante et improvisée."
Mathieu Durand
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Macao.fr - juin 2008
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Mobile, c'est Luis Vina (saxophone ténor, clarinettes, casio), Adrien Amey (saxophone alto et baryton), Gilles Coronado (guitare) et Guillaume Dommartin (batterie), soit 4 musiciens qui se connaissent parfaitement bien pour s'être croisés dans différents projets, notamment autour d'un autre label, Chief Inspector. C'est d'ailleurs chez eux que Luis Vina publiait en 2005 son dernier album Paradigm, projet avec lequel il connu certaines distinctions au concours de Jazz à La Défense. Les présentations sont faites.
"Instabile" donc, a été enregistré tout début décembre 2008 au Studio ICP à Bruxelles. Il en résulte 10 titres formidables, comme nous allons essayer de vous le démontrer ici. Le projet Paradigm était d'une certaine façon un hommage à certaines références musicales du leader Luis Vina dont notamment Andrew Hill. Sur ce projet, le saxophoniste nous fait découvrir une autre facette de son travail d'écriture, avec l'apport "électrique" du guitariste Gilles Coronado. La patte de Luis Vina est reconnaissable (ce qui est sûrement un compliment) et se trouve quelque part entre les préoccupations de la scène berlinoise et new-yorkaise. "Instabile" ne fait pas seulement écho à des disques comme ceux d'Erdmann 3000, Human Feel, Drew Gress ou AlasNoAxis, mais propose également un discours très personnel, notamment par la qualité d'improvisation des solistes. La chose la plus surprenante est sûrement cette "mobilité" dans les formes : à l'écoute, l'oreille distingue la qualité de duos et dialogues entre instruments (Coronado/Dommartin, Vina/Amey) mais au fil des pistes on se rend très vite compte que toutes les associations sont formidables, que les rôles circulent avec une aisance certaine, et on en vient parfois à connaître l'ivresse d'une perte de repères dans l'espace musical (avec une mention spéciale pour le titre "Tercero equis").
Mais le meilleur compliment que l'on puisse faire à ce disque est qu'il semble d'une implacable contemporanéité, branché sur les questionnements esthétiques qui animent cette génération de musiciens en mouvement.
Jean Delestrade
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